merCet été a eu un goût amer. Nice et Saint-Étienne-du-Rouvray ont plané sur moi, couvrant de leur ombre triste les moments en famille qui s’annonçaient. Alors oui, « ils » ont eu ma peur. Mais « ils » n’auront pas ma joie de vivre, mon envie de voyager, ma volonté de profiter de chaque instant avec les miens, ils n’auront pas mon espérance…

Il me semble, donc, d’autant plus important de se souvenir des belles choses…  

Pêle-mêle des instants précieux de cet été:

– joie de nager loin en Méditerranée avec mon fils, devenu si bon nageur,

– simplicité de nos nombreux pique-niques en bord de mer,

– impression d’être de véritables explorateurs, allant de rocher en rocher, à pied ou en nageant, tous les cinq,

– fierté de voir mes enfants progresser en natation, en voile, à cheval… Et en propreté pour Soline, qui est devenue propre!

– plaisir des moments partagés entre amis, de Pramousquier à Lyon, en passant par Nîmes et Sanary,

– joie d’avoir pu profiter de mes filleules,

– entendre le rire des enfants pendant les cousinades,

– émotion de fêter les 8 ans de Paul avec la belle et rituelle soirée d’anniversaire sur la plage,

– les câlins, les secrets et les sourires échangés,

– nos peaux nues se touchant,

– joie du soleil et de la chaleur enfin retrouvés,

– observation attentive des bernard l’hermite,

bernard lhermite

– le silence d’or lors de notre randonnée dans les Vosges,

– les moments apaisés passés avec mon père,

– et mention spéciale à deux lieux magiques que nous avons eu la chance de découvrir cet été et qui mériteront un article à eux tout seuls:  tout d’abord Bien loin d’Ici à Nimes où nous avons passé un week-end en amoureux tout en luxe, calme et volupté puis le domaine d’Archambaud, pour une nuit en famille dans une cabane magique, au cœur du Beaujolais.

Le dernier soir, à la cime des arbres et sous les étoiles, nous avons pris le temps, en famille, de rendre grâce pour ces bons moments que nous portons en nous désormais comme autant de trésors pour affronter l’année à venir.